Installation de Battlefield 3. Dans la boîte dûment payée se trouve un autre code qui, lui, est débloque toutes les options en ligne du jeu. Si, si, c'est marqué sur le papier. Je m'exécute car la franchise Battlefield vaut moins pour son mode solo que pour sa partie multijoueur. C'est toujours aussi fastidieux. Le code est valide... Mais uniquement pour débloquer une nouvel arme ou le pompon rouge supposé me permettre de me distinguer de la masse lors des trépidantes parties sur le réseau, voire la pincette que je me mets sur le nez chaque fois que je pratique une activité militaire dans les pays oubliés de Dieu (Iran, Irak, Afghanistan...). Ce code n'est donc pas le bon. Cela sent la bête erreur informatique et devrait logiquement à me faire composer le numéro de la Chaude Line d'Electronic Arts (sa musique d'ascenseur, ses "pressez 1, si votre problème est en rapport avec la crise de l'Euro", ses attentes interminables et son dialogues surréaliste avec un employé quelque part sur Tatooine ). J'y renonce et consulte ce que me coûterait de débloquer directement en ligne le précieux mode: 800 Microsoft Points, soir une dizaine de francs. Et je vous passe mes tribulations pour associer mon compte à un service baptisé Origin, qui me permettra sur mon ordinateur de voir comment j'ai été un bon petit soldat (statistiques diverses..). Là aussi, tout cela sentait bon les cafouillages d'un premier jour de lancement. Passons.Pourquoi impose-t-on aux gentils gamers ces amusantes épreuves? Très simple. Pour rendre moins attractif le marché de l'occasion et, surtout, continuer à faire contribuer à la bonne marche des affaires le consommateur d'un jeu acquis de seconde main.Tout cela me laisse un petit goût amer dans la bouche.

