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lundi 19 septembre 2011

Sony S et Galaxy Tab: coup de coeur ou coup de griffe?

J'ai pu tester un peu plus longuement la tablette de Samsung, soit le Galaxy Tab 10.1 et celle de Sony, la version S, destinée au salon puisque équipée d'un port infrarouge pour la transformer facilement en télécommande. Les deux ardoises possèdent des qualités, mais aussi certains défauts.

Commençons par la Galaxy Tab 10.1, que je considérais comme la meilleure tablette du marché après l'avoir vu fonctionner brièvement à quelques reprises. Globalement, ce produit donne une belle impression en mains. Les plastiques utilisés sont plutôt soignés. Le résultat? Une ardoise un cheveu plus mince que l'iPad 2 et un poil plus légère.

Très mince, mais parfois un peu juste
Et autrement? Je suis un peu déçu de constater de légères saccades sur cette ardoise lorsqu'on passe d'un écran à l'autre. C'est d'autant plus surprenant qu'un cellulaire Galaxy S II, par exemple, est un modèle du genre. Pourquoi Samsung ne parvient pas à ce même résultat sur son ardoise? Peut-être la faute à Android 3.1? A vérifier après une éventuelle mise à jour.

Pour le reste, le surf sur la toile est riche. Cette tablette n'estropie pas les nombreux sites proposant encore aujourd'hui des animations ou des vidéos en Flash. Juste une question de politesse. Le surf est rapide et moderne. On relèvera, par exemple la présence d'onglets et un navigateur bien pensé. Un vrai plus pour les surfeurs exigeants déçus par l'iPad.

Un Market tristounet
Côté applications, le Market est toujours un peu pauvre (pour rester poli), rien à voir avec ce qu'on trouve du côté de l'App Store. On attend notamment la sortie d'un VLC pour pouvoir lire facilement de multiples sources de vidéos... Comme le disait un observateur un brin caustique, heureusement qu'il y a Angry Birds...

Pour ce qui est de la vidéo et de la photo, le capteur de la Galaxy Tab semble plutôt réussi (rien à voir avec celui de la Sony S). Les vidéos sont fluides (toujours utile pour la visiophonie) et les photos de qualité. Mais bon, est-ce qu'on va utiliser ces fonctionnalités sur une tablette? Bilan positif, mais un peu mitigé donc.

Belle et particulière Sony S
Passons à la Sony S (galerie photo) qui se distingue immédiatement par son look un peu particulier. Et je dois dire qu'on s'y habitue rapidement et qu'on en redemande. L'objet est plutôt léger en main et donne une impression de bonne facture malgré l'usage de différents plastiques.

Probablement grâce à Android 3.2, l'interface est très fluide et il est agréable de se balader dans un système d'exploitation réfléchi pour les tablettes. Comme pour la Galaxy Tab, on peut personnaliser ses bureaux avec différents widgets permettant d'afficher ses derniers messages ou la météo. Un net plus par rapport à l'alignée d'icônes désespérantes de l'iPad...

Manque inexpliqué...
Là aussi, sur la toile tout se passe bien avec une certaine célérité. A un détail près. Impossible de trouver un clavier suisse en français pour saisir facilement ses adresses. Est-ce un bug? Dommage car c'est toujours un vrai plus de pouvoir utiliser le clavier dans sa langue et conçu pour sa région...


L'émetteur récepteur infrarouge transforme cette tablette en télécommande (une fonctionnalité basique il y a dix ans sur les Palm...). Un vrai plus. Le logiciel de Sony semble comporter de nombreux appareils. On peut introduire par apprentissage ses télécommandes. Je ne suis pas allé plus loin faute de temps... On y reviendra peut-être.

Mon coeur balance
Au final, ces deux tablettes sont très intéressantes. Je suis toutefois partagé entre coup de coeur et coup de griffe. Android 3.2 est excellent et résulte d'une vraie réflexion. Google ne s'est pas contenté de zoomer son système pour les tablettes comme certains concepteurs paresseux. Le positionnement d'un Sony S me semble excellent.

Dommage toutefois que certains éléments viennent gâcher les tests. Pourquoi ces problèmes de fluidité? Pourquoi ne trouve-t-on pas un clavier en suisse romand sur la Sony S? Pourquoi n'est-il pas possible de faire certaines opérations sur internet (comme sur les autres ardoises d'ailleurs). Tout cela est prometteur, mais je me complaît à utilisr mon nouveau netbook en attendant plus aboutit...

Xavier Studer

vendredi 2 septembre 2011

IFA 2011: on a touché le Galaxy Tab 7.7

Deuxième objet numérique sur lequel nous avons pu mettre la main sur le stand de  Samsung: le Galaxy Tab 7.7. Il s'agit d'une nouvelle tablette, la quatrième que Samsung introduira sur le marché Suisse sur une grosse année.

Tout à commencé avec la Galaxy Tab 7 à la fin 2010. La semaine prochaine, le géant coréen balancera dans la gencives d'Apple (ou tentera du moins) la Galaxy Tab 10.1. En octobre il lâchera dans les étals un modèle intermédiaire la Galaxy Tab 8.9 et enfin courant novembre il sortira du bois le modèle 7.7 pouces évoqués plus haut.

En saisissant la tablette, il ne fait guère de doutes que la Galaxy Tab 7, millésime 2010, prend un méchant coup de vieux tant elle paraît désormais obèse  et grossière. Son clone rajeuni, toujours fidèle à Android, ici dans sa version 3.2, est d'une finesse exquise et d'un poids plume sans que sa finition ne semble en pâtir. L'ajout d'un port infrarouge et d'un logement pour insérer une carte mémoire SD ne gâche rien. Un test ultérieur viendra confirmer ou infirmer cette première excellente impression. Reste la question du prix, Samsung positionne une nouvelle fois cette tablette dans des auteurs abandonnées même par Apple avec un modèle 3G et wi-fi à 799 francs et un autre sans l'accès aux réseaux 3G à 699 francs.

Et puis quelle mouche pique Samsung de sortir autant de tablettes de dimensions différentes? Un peu comme si le constructeur coréen voulait à tout prix occuper toutes les niches, lancer sur le marché des modèles similaire pour observer en grandeur nature les choix des consommateurs...

IFA 2011: la main sur le Samsung Galaxy Note

Berlin, sa verdure, ses grandes artères, son calme apparent et son salon High-tech. Et pas des moindres puisque l'IFA, qui ouvre ses portes au publics aujourd'hui, n'a guère qu'un seul rival pour le surpasser, le CES de Las Vegas. Mais je m'égare.

Hier, donc, c'était le jour des grandes annonces des constructeurs présents. Samsung notamment à dévoilé un certain nombre de nouveautés lors d'un spectacle opulent à défaut d'être bouleverisifiant. Parmi elles, le Galaxy Note a qui j'accorde sans trop hésiter la palme du produit que l'on n'attendait pas. L'objet est un smartphone doté d'un écran de 5,3 pouces. C'est plus grand qu'un iPhone, c'est aussi plus grand qu'un Galaxy S2 mais moins qu'une tablette dont les premiers modèles sérieux font au minimum 7 pouces. Le Galaxy Note tient donc toujours dans le creux de la main mais ne fait pas forcément passer pour l'idiot du village lorsqu'on le porte à l'oreille pour demander à son interlocuteur "T'es où?".

Chez Samsung, on affirme que le téléphone est conçu pour ceux qui ont besoin d'un écran plus confortable pour, par exemple, lire ses e-mail et qui persistent à prendre des notes sur un  petit calepin tout en gardant dans leur poche le smartphone qui pourrait remplir cet usage. Car, voyez vous, ce Galaxy là est accompagné d'un stylet.Et ce stylet sert notamment à prendre des notes dans une application conçue pour.  Il y a même un logement dans la coque pour l'insérer. Pris en main sur le stand du constructeur, l'objet est léger et fin comme l'est son petit frère le Galaxy S2. L'écran reste tactile, on peut donc continuer à mettre ses doigts graisseux dessus et Android pilote l'ensemble. Ecrire avec le stylet se révèle agréable, mais, pour le peu qu'on ait pu en juger, pas plus ni moins que sur les quelques autres machines conçues pour fonctionner avec cet accessoire.

Je dois en outre avouer que le Galaxy Note me laisse un tantinet dubitatif étant un adepte acharné des tablettes 10 pouces, catégorie à laquelle appartient l'iPad. Trop grand pour smartphone, trop petit pour une tablette? La question est posée. Et les premières réponses seront données à la sortie du bébé quelque part en 2012 pour un  prix encore indéterminé.