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vendredi 2 septembre 2011

IFA 2011: on a touché le Galaxy Tab 7.7

Deuxième objet numérique sur lequel nous avons pu mettre la main sur le stand de  Samsung: le Galaxy Tab 7.7. Il s'agit d'une nouvelle tablette, la quatrième que Samsung introduira sur le marché Suisse sur une grosse année.

Tout à commencé avec la Galaxy Tab 7 à la fin 2010. La semaine prochaine, le géant coréen balancera dans la gencives d'Apple (ou tentera du moins) la Galaxy Tab 10.1. En octobre il lâchera dans les étals un modèle intermédiaire la Galaxy Tab 8.9 et enfin courant novembre il sortira du bois le modèle 7.7 pouces évoqués plus haut.

En saisissant la tablette, il ne fait guère de doutes que la Galaxy Tab 7, millésime 2010, prend un méchant coup de vieux tant elle paraît désormais obèse  et grossière. Son clone rajeuni, toujours fidèle à Android, ici dans sa version 3.2, est d'une finesse exquise et d'un poids plume sans que sa finition ne semble en pâtir. L'ajout d'un port infrarouge et d'un logement pour insérer une carte mémoire SD ne gâche rien. Un test ultérieur viendra confirmer ou infirmer cette première excellente impression. Reste la question du prix, Samsung positionne une nouvelle fois cette tablette dans des auteurs abandonnées même par Apple avec un modèle 3G et wi-fi à 799 francs et un autre sans l'accès aux réseaux 3G à 699 francs.

Et puis quelle mouche pique Samsung de sortir autant de tablettes de dimensions différentes? Un peu comme si le constructeur coréen voulait à tout prix occuper toutes les niches, lancer sur le marché des modèles similaire pour observer en grandeur nature les choix des consommateurs...

IFA 2011: la main sur le Samsung Galaxy Note

Berlin, sa verdure, ses grandes artères, son calme apparent et son salon High-tech. Et pas des moindres puisque l'IFA, qui ouvre ses portes au publics aujourd'hui, n'a guère qu'un seul rival pour le surpasser, le CES de Las Vegas. Mais je m'égare.

Hier, donc, c'était le jour des grandes annonces des constructeurs présents. Samsung notamment à dévoilé un certain nombre de nouveautés lors d'un spectacle opulent à défaut d'être bouleverisifiant. Parmi elles, le Galaxy Note a qui j'accorde sans trop hésiter la palme du produit que l'on n'attendait pas. L'objet est un smartphone doté d'un écran de 5,3 pouces. C'est plus grand qu'un iPhone, c'est aussi plus grand qu'un Galaxy S2 mais moins qu'une tablette dont les premiers modèles sérieux font au minimum 7 pouces. Le Galaxy Note tient donc toujours dans le creux de la main mais ne fait pas forcément passer pour l'idiot du village lorsqu'on le porte à l'oreille pour demander à son interlocuteur "T'es où?".

Chez Samsung, on affirme que le téléphone est conçu pour ceux qui ont besoin d'un écran plus confortable pour, par exemple, lire ses e-mail et qui persistent à prendre des notes sur un  petit calepin tout en gardant dans leur poche le smartphone qui pourrait remplir cet usage. Car, voyez vous, ce Galaxy là est accompagné d'un stylet.Et ce stylet sert notamment à prendre des notes dans une application conçue pour.  Il y a même un logement dans la coque pour l'insérer. Pris en main sur le stand du constructeur, l'objet est léger et fin comme l'est son petit frère le Galaxy S2. L'écran reste tactile, on peut donc continuer à mettre ses doigts graisseux dessus et Android pilote l'ensemble. Ecrire avec le stylet se révèle agréable, mais, pour le peu qu'on ait pu en juger, pas plus ni moins que sur les quelques autres machines conçues pour fonctionner avec cet accessoire.

Je dois en outre avouer que le Galaxy Note me laisse un tantinet dubitatif étant un adepte acharné des tablettes 10 pouces, catégorie à laquelle appartient l'iPad. Trop grand pour smartphone, trop petit pour une tablette? La question est posée. Et les premières réponses seront données à la sortie du bébé quelque part en 2012 pour un  prix encore indéterminé.

vendredi 26 août 2011

Ma semaine: le bal macabre d’Apple

Le départ de Steve Jobs risque bien de marquer la fin d’une époque pour Apple et pour le monde de l’informatique, à plus d’un titre. Il faut dire d’ailleurs que le bal macabre a débuté il y a déjà quelques semaines autour de Steve Jobs… Il y aurait comme un changement de style du côté de Cupertino. C’est du moins comme ça que j’ai perçu ces derniers jours, cette semaine…

Le bal des avocats a repris. Cette fois aux Pays Bas. Apple est parvenu à obtenir mercredi gain de cause sur la gestion des photos de certains appareils propulsés par Android, comme les Galaxy S, le Ace et la star le Galaxy S2 (en photo ci-contre). L’histoire semble ridicule, mais pourrait signifier la fin de la commercialisation de ces produits par Samsung en Europe dès le mois d’octobre, selon Reuters.

Une valse sinistre
C’est un nouvel épisode de ce bal macabre qui se joue depuis quelques mois entre les avocats de géants comme Microsoft, Google et Apple. Le but de cette sinistre valse: tenter de mettre les bâtons dans les routes de ses concurrents pour arriver à une situation de monopole ou pour tenter de rattraper des concurrents inatteignables... Etonnant dans un monde où l'on ne parle que de stimuler la concurrence.

Mais pourquoi macabre? Et bien parce que c’est à nouveau le consommateur qui va payer le prix fort. De différentes manières. Premièrement, il va falloir payer cette armée d’hommes de loi et ça se répercutera sur les prix. Ensuite, ces guéguerres sont de véritables freins à l’innovation. A ce rythme, si le premier concepteur de brosse à dent l’avait fait breveter, nous aurions tous le modèle d’une même marque…

La panique de la pomme?
Si l’on peut comprendre ces escarmouches juridiques, pour des questions de droits intellectuels, l’interdiction pure et simple de produits me semble simplement inadmissible en tant que consommateur. J'ai envie d'avoir à disposition une palette large de produits concurrents. En fait, j’ai terriblement l’impression qu’Apple panique, car la pomme se sent dépassée.

Et comment ne pas avoir peur? Android déferle sur les Etats-Unis et des produits comme la gamme Galaxy battent à plate-couture les iPad 2 et autres iPhone 4… Steve Jobs quitte donc une entreprise qu’il a portée au sommet, mais qui ne semble plus avoir confiance dans ses qualités d’innovation. Que va devenir Apple sans le maître? Le titre a d’ailleurs funestement valsé jeudi à la bourse, avant qu’ils ne se reprennent un peu… Le bal funeste se poursuit. Cela ne fait que commencer...

Xavier Studer