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mercredi 30 novembre 2011

Le coup de griffe: lorsque Facebook déraille

Le premier réseau social mondial déconcerte souvent les utilisateurs par ses changements brutaux, notamment en matière de gestion des paramètres de confidentialité. Les développeurs parfois aussi doivent pester contre le géant américain.

Cette semaine, par exemple, je constate soudain sur différentes pages internet la disparition d’onglets. En cause, la suppression de l’application Iwipa qui permet de personnaliser en profondeur une page Facebook.

Sur le site du développeur, un bref mot signale que son programme a été supprimé. Dans l’intervalle, Iwipa suggère d’installer une application pour réactiver l’essentiel des fonctionnalités qu’il propose. Il précise qu’il est en contact avec le réseau social.

Déjà vu
Ce n’est pas la première fois que cette application est supprimée par Facebook. En consultant le fil Twitter de cette société on réalise qu’elle a été plusieurs fois victime d’erreurs ou de tentatives de pression ( ?) par le géant américain…

Probablement une erreur d’ailleurs puisque cette application est utilisée par des dizaines de millions d’utilisateurs dans le monde… Une suppression d’un tel best-seller semble en effet peu probable à moins qu’un énorme problème de sécurité ait été détecté.

Bugs, complexité...
Les utilisateurs réguliers et experts du réseau social doivent sourire à ce point de cet exposé car ils connaissent certainement les bugs et problèmes liés à l’utilisation de Facebook qui devient parfois difficilement administrable…

Bref, si Facebook est le numéro un incontestable des réseaux sociaux, on se réjouit de voir l’arrivée d’un concurrent crédible comme Google+. Histoire d’élever un peu le niveau et de mettre un peu sous pression un service qui évolue à la vitesse de l’escargot…

Xavier Studer

mercredi 12 octobre 2011

Coup de coeur: vive les applications, bridées ou non!

En réaction à la dernière bafouille du camarade Studer, permettez l'expression d'une autre opinion sur les applications. Xavier part donc une nouvelle fois en croisade en dénonçant l'intolérable lacune que constituerait l'absence des pages "entreprises" dans l'application Facebook pour iPad. C'est juste une façon de regarder les choses, mais, pour moi, cette absence est loin d'être une lacune, c'est une bénédiction. Je suis assez sollicité par des sociétés dont je ne veux rien savoir pour ne pas me satisfaire de ce filtre. Et si je suivais un  raisonnement par l'absurde, je pourrais donc affirmer que les applications sont supérieures à leurs équivalents sur le Web pour cette simple et bonne raison. Merci donc aux apps de faire mon bonheur.

Mais trêve de plaisanterie. Affirmer que les applications sont une mauvaise chose parce qu'elles n'offrent pas l'intégralité de leur équivalent sur le Web revient à nier que dans certains cas, les application ont des fonctionnalités supérieures en qualité et en quantité. Cela revient donc à instrumentaliser un cas particulier en vue de défendre une thèse. Et cette thèse est que tout devrait passer par le navigateur Web. Cette thèse, il va sans dire que je ne la partage pas. Je suis parfaitement satisfait de voir cette cohabitation entre des web apps "universelles" et des applications qui exploitent au maximum un système d'exploitation donné. iOS, Android, Mac OS, Windows Phone, Linux dans le même panier. Et tant que le choix subsiste entre Web et applications, je ne vois strictement aucune raison de m'agacer. Le combat de Xavier, c'est en quelque sorte affirmer que les applications sont moralement condamnables car destinées à permettre à certaines entreprises de s'approprier le Web. S'il est indéniable que des forces aux intérêts contradictoires sont en mouvement, il est à mon sens erroné de prendre en otage des programmes (c'est vieux comme l'informatique, les programmes) parce qu'on leur donne désormais le nom d'applications.

Le coup de griffe: ras-le-bol des applications bridées!

Le monde des applications a incroyablement été boosté par le lancement de l’iPhone, de l'iPad et de l’App Store d’Apple. La panacée? Pas vraiment de mon point de vue et pour plusieurs raisons. Démonstration avec la dernière application de Facebook pour l’iPad.

Facebook pour iPad
J’ai donc téléchargé mardi la première application de Facebook pour l’iPad et l’ai testée avec un certain plaisir. Je dois dire que j’ai été impressionné par sa simplicité d’utilisation, son design et sa rapidité. Rien à voir avec l’utilisation laborieuse de certaines fonctionnalités « avancées » de Facebook sur la toile…

Passé ce moment d’excitation, je n’ai pu que constater que les pages spéciales proposées par les entreprise passent à la trappe! Eh oui, malgré les moyens considérables de Facebook, le réseau social nous propose une version nomade qui ne contient pas toutes les fonctionnalités disponibles sur la toile.

Phénomène répandu
On me rétorquera que c’est pas la première fois et que nombre de sociétés proposent des navigations nomades qui ne sont que des aperçus de leurs sites internet … C’est pour cette raison que je continue de me battre pour que les navigateurs internet des tablettes proposent le maximum de contenus qui nécessitent parfois Flash d’Adobe ou d’autres plugins comme Silverlight de Microsoft…

Encore une fois, mon constat est catégorique. Même si les applications apportent simplicité et convivialité, leur contenu parfois caviardé est exaspérant. La solution reste à mes yeux la même… Le mieux serait de proposer de vrais sites internet avec plusieurs modes d’affichages pour proposer un maximum de contenus adaptés à la mobilité. Le tout dans le navigateur…

Xavier Studer

mercredi 7 septembre 2011

Le coup de cœur: Iwipa pour Facebook

Facebook, dont le succès est difficilement contestable, souffre tout de même d’une certaine tristesse. Mise à part quelques pages d’entreprise, il faut constater que tous les profils se ressemblent. Les possibilités de personnalisation sont vraiment très réduites.

C’est pour cette raison que certains ont commencé à développer des pratiques un peu sauvages pour personnaliser leur profil en utilisant notamment des sites comme Profil Themes pour timidement relooker sa page. Mais le meilleur est à venir. Petite démonstration avec Iwipia.



Code HTML et autres
Cette application permet pour l’instant de personnaliser des pages pro pour quelques dollars si l’on ne veut pas de publicité. Les possibilités sont quasiment infinies puisque grâce à des conteneurs on peut publier soit du code HTML et des javascripts pour personnaliser sa page. Différents modèles permettent même de faire des galeries photos ou d’insérer des vidéos.

Une interface un peu rustique, certes, permet de déplacer des blocs de contenus et de les personnaliser plutôt simplement. Une option permet de reconstruire une navigation complète et d'embarquer son site sous forme de frames. Encore faut-il adapter les pages trop larges, ce qui est une autre histoire. On peut même glisser du Flash.

Un mouvement d'enfermement
Avec un peu d’imagination, en quelques heures, on peut réaliser des prestations, qui auraient probablement nécessité des heures de programmation ou de développement, notamment pour s’adapter au fbml de Facebook. La facilité d’utilisation de ce genre de programme va certainement se propager un jour du côté des pages privées…

Il faut dire que le mouvement d'enfermement de l'internet dans Facebook se poursuit. Alors que TF1 a lancé une offre de vidéo à la demande sur ce réseau social et que les entreprises commencent à y proposer de vrais sites, l’internet risque bien de continuer d'essayer de squatter ces nouveaux espaces. Pour le meilleur ou le pire ? Ce sera selon…

Xavier Studer

dimanche 4 septembre 2011

Ma semaine: des réseaux indispensables…

Les réseaux sociaux cartonnent et il devient difficile aujourd’hui pour une entreprise d’ignorer le phénomène. En Suisse, par exemple, ce sont entre 2,6 et 3,7 millions de personnes qui sont membres de Facebook. Et il existe des success stories comme Toblerone et ses plus de deux millions de fans… Le phénomène touche non seulement les médias, mais des sociétés comme Swisscom ou encore Nestlé.

Après avoir résumé ici mon offre sur les réseaux, j’ai donc retroussé mes manches ces derniers jours pour lancer une première présence sociale pour Assura sur les réseaux sociaux. Et force est de constater qu’il règne une certaine anarchie dans le secteur et qu’il n’est pas évident pour une entreprise de faire ses premiers pas.

Quelques soucis
Par exemple, pour ouvrir un compte Facebook avec une URL spécifique de type www.facebook.com/assuraCH, il faut que 25 personnes aiment la page en question… Pour un particulier, il est possible d’obtenir son URL, comme www.facebook.com/xavierstuder.com dès la première tentative. Etonnant.

Ensuite, il y a l’obstacle des langues puisque la plupart des réseaux ne sont pas conçus pour une présence en trois ou quatre idiomes. Et les différentes sociétés que j’ai étudiées ont souvent choisi des modèles différents pour assurer une présence globale. Un Swisscom multiplie par exemple les fils Twitter. Pour Assura, en plus d’AssuraCH, j’ai ouvert avec ma collègue un fil spécifique par langue pour un total de quatre…

Des outils prometteurs
Du côté de Facebook, je ne parle pas des différents bugs relatifs à des outils connexes, voire à Facebook lui-même. On supprime par exemple une entrée sur le mur et ça en supprime d'autres en passant… Bref, le premier site social du monde semble avoir du pain sur la planche. Sans parler de l’ergonomie.

Enfin, et ça a été la bonne surprise de ma fin de semaine, il existe nombre d’applications assez puissantes permettant de personnaliser sa page Facebook. Gâce à des outils comme Iwipa.com, on peut ainsi en quelques clics intégrer gratuitement des sections de son site sur une Homepage personnalisée… A suivre, ce n'est qu'un début…

Xavier Studer

mercredi 6 juillet 2011

Réseaux sociaux : Google+, le coup de maître?

Le premier moteur de recherche mondial a présenté la semaine dernière son nouveau service Google+ disponible uniquement sur invitation. Cette réponse à Facebook pourrait peut-être constituer le début d’une réussite après une série d’échecs cuisants!


Pour commencer, il faut remarquer qu’après les Google Wave et Google Buzz, la société ne refait pas le monde, comme on le souligne par exemple par ici. Google+ ressemble beaucoup à Facebook tout en s’inspirant de Tweeter, mais fait mieux sur certains points.

Des cercles bien pensés
Lorsqu’on s’inscrit, par exemple, on doit classer ses connaissances dans des cercles clairement identifiés comme "Famille" ou "Amis". On peut facilement rajouter un groupe "Collègues" si nécessaire. Bref, là où Facebook est une usine à Gaz, Google brille par sa simplicité.

Ensuite, l’intégration de Google+ à Gmail et à Picasa, pour l’instant est des plus intéressantes et permet de se reposer sur des services qui marchent et font la réputation du premier moteur de recherche mondial. D'ailleurs, tout commence sur Google!

Puissance d'intégration
Ces fameux 1+, qu’on aperçoit à côté des recherches permettent justement de partager ses sites préférés ou ses coups de cœur avec la communauté. Très fort puisque Google est souvent encore notre porte d’entrée sur le web…

Bref, si mes premiers pas ont été très prometteurs, comme expliqué ici, je pense qu’en intégrant encore plus ce Google+ à ses services existants, Google semble bien parti pour rivaliser avec Facebook. Nombre d’internautes, d’ailleurs, attendent avec impatience une invitation…

Xavier Studer