mercredi 4 janvier 2012
Le coup de coeur: Shoebox pour iPhone
Cette application que j’ai découverte dans les Swisscom Labs envoie par défaut ses images en mode public consultable par tout les monde. Il faut donc changer cette option. Le tout est rapide, et utilisé dans des conditions de bonne luminosité, plutôt de bonne qualité. Le redressement des images fonctionne bien. Il est possible d’insérer des annotations.
Reste cet aspect nuage… Ce partage automatique par défaut. J’ai redécouvert ces derniers jours de vieilles photos de classe et de famille. Le charme des vieux albums… Certes pourquoi ne pas les passer sous forme numérique… Mais faut-il pour autant que ce soit envoyé sur Facebook (une fonctionnalité proposée) ou n’importe où ailleurs…
Décidément, cette société de l’information n’a pas fini de nous questionner et de nous intriguer jour après jour. Le concept de vie privée en prend toujours un sacré coup. Et je ne peux que me rappeler de Socrate qui n’écrivait pas car il ne pouvait s’assurer le destinataire de son message, donc de sa compréhension…
Xavier Studer
mercredi 14 septembre 2011
Le coup de griffe: les sombres licences d’Adobe

Comme je l’explique sur xavierstuder.com, il existe aujourd’hui un netbook d’Acer particulièrement intéressant à mes yeux. Après l’avoir acheté samedi dernier, j’ai éprouvé quelques difficultés à installer Photoshop Elements 8.0 d’Adobe…
D’abord tout s’est passé dans le meilleur des mondes. Le logiciel que j’avais acheté environ 170 francs sur internet (avec premiere), s’est installé en deux coups de cuillères à pots depuis une clef USB, pour mon plus grand plaisir. Sauf qu’après le premier redémarrage, niet ! Adobe m’a signifié que j’étais en infraction!
Le célèbre éditeur de logiciel (l’inventeur de l’irremplaçable Flash!) m’indique que cette version de l’outil graphique était déjà déployée sur deux postes de travail. Etonnant puisque j’avais désinstallé cette version pour une autre sur les machines en question…
La sommation!
L’éditeur de logiciel m’a alors octroyé trente jours pour me mettre en règle… J’ai donc dû réinstaller le logiciel sur les machines en question et choisir l’option « Désactiver » depuis le menu « Aide » avant de re-désinstaller le logiciel… ce qui a réglé le problème.
Autrement dit, pour l’éditeur de logiciel, il ne suffit pas de désinstaller un produit d’un ordinateur pour que dans sa puissante base de données sur internet cela signifie qu’on ne l’utilise plus. Il faut encore le désactiver au préalable…
Du déjà vu
Cette aventure n’est pas isolée. L’éminent collègue qui signe aussi moultes notes de ce blog m’a expliqué les difficultés qu’il a éprouvées à récupérer les DRM d’ouvrages qu’il avait consultés depuis des appareils de tests. Il n’existe en effet aucune interface web pour les gérer…
Bref, Adobe complique à dessein les possibilités du consommateur qui souhaiterait réutiliser un produit dans le cadre d’un usage familial. Car il n’est en effet pas trop évident de comprendre de qui nous arrive lorsqu’on voit ce genre de message surgir de nulle part…
Xavier Studer

